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La fille aux perles révèle de nouveaux secrets

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La fille aux perles révèle de nouveaux secrets

Quatre siècles qu’elle nous regarde avec son doux regard, et nous en savons encore si peu sur elle.

Nouvelle recherche effectuée sur La fille à la perle, de Vermeer, l’une des peintures les plus célèbres au monde, a révélé des éléments qui la rendent plus “humaine”, a annoncé fin avril le musée qui la abrite. Si son identité reste un mystère, cette recherche lui a permis d’en savoir un peu plus sur cette célèbre jeune fille.

Des cils invisibles à l’œil nu

La recherche scientifique, dont le premier chef-d’œuvre du maître néerlandais fait l’objet depuis 1994, a révélé la présence de petits cils autour des yeux de la jeune fille, invisibles à l’œil nu, a expliqué Mauritshuis, à La Haye.

La recherche a également trouvé l’existence d’un rideau vert dans le fond apparemment vide de la peinture, datant de 1665, une sorte de “tissu plié” qui s’est finalement estompé au fil des siècles.

Ces découvertes “donnent un aperçu d’une peinture beaucoup plus humaine qu’on ne le pensait”, a indiqué le musée dans un communiqué.

Look énigmatique

Les scientifiques sont depuis longtemps fascinés par la peinture qui représente cette jeune femme au look énigmatique, portant un bandeau bleu et jaune, une perle nacrée suspendue à son oreille.

L’examen, mené par une équipe internationale de scientifiques à partir de février 2018, a mis en lumière de nouveaux détails sur l’utilisation des pigments et la façon dont Vermeer a accompli son travail avec différentes couches.

Le peintre, par exemple, a modifié la composition de la peinture, changé la position de l’oreille, du haut de l’écharpe et du col du cou, et utilisé des matières premières du monde entier, y compris un ultramarine naturel d’Afghanistan qui était à l’époque “ plus précieuse que l’or ”.

La perle, une “illusion”

Le bijou est une “illusion” qui consiste en “une touche translucide et opaque de peinture blanche”, a expliqué Mauritshuis.

Cependant, les analyses n’ont pas identifié la fille ni déterminé si elle existait vraiment ou si elle était le produit de l’imagination de Johannes Vermeer.

“Malheureusement, la jeune fille n’a pas encore révélé le secret de son identité, mais nous l’avons mieux connue”, a expliqué Martine Gosselink, la directrice du musée.

Cependant, cela ne constitue pas le «point final de nos recherches» dans la peinture, qui a notamment inspiré un roman et un film avec l’actrice américaine Scarlett Johansson, a précisé Mme Gosselink.

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